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Prostatite et impuissance sexuelle
Chez un homme retraité de 68 ans, souffrant depuis 15 ans d’une hypertrophie centrale de la prostate, d’origine adénomateuse, mais sans gêne urinaire. L’inflammation est progressive, avec une inflammation de volume confirmée régulièrement tous les 2 ans, par échographie. De plus d’importants troubles de la libido sont également constatés, absence d’érection quasi totale, malgré des examens aux résultats parfaitement normaux et pratiqués par angiologie :
Doppler périphérique du petit basin et des artères sexuelles, également confirmés par écho tomographie. Le résultat est une impuissance sexuelle, s’installe par angoisse, manque d’assurance, et petit à petit une absence totale de désir, l’érection est molle, ne permettant pas la pénétration et le désespoir du patient est tel qu’il envisage des injections intra-pénis de substances réactives.
En outre le patient souffrait également d’une arthrose cervicale révélée par radiographie, stipulant une « uncarthrose C4-C5, C5-C6, et surtout C7, marquée par hypertrophie des apophyses unciformes, des déformations ostéophytiques antérieures et latérales, responsable d’une diminution du trou de conjugaison C6-C7 droit », ainsi que d’une scoliose lombaire marquée dextro-convexe, avec liaison de lombarthrose étagée, et notamment une discopathie L4-L5 et surtout L5-S1.
Chez ce patient les CMP ne lui sont appliqués que dans le seul but d’améliorer son état rhumatismal, sur tout le rachis de la tête du bassin, à raison de 3 séances quotidiennes. Au bout de 15 ours de traitement, le patient remarque, à sa grande surprise, mais à sa grande satisfaction, le retour des érections, autant que du désir et une reprise des rapports sexuels tous les 2 à 3 jours, grâce à des réactions tout à fait normales et les éjaculations sont plus importantes.
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