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Algoneurodystrophie bilatérale des genoux et maladie de Paget

Chez une femme de 53 ans, souffrant depuis plus de 20 ans de douleurs dorsales et d’arthrose cervicale et en plus d’une algoneurodystrophie des 2 genoux ;

Tous les traitements classiques étaient inopérants et en désespoir de cause elle tente l’usage des CMP, à raison de 2 séances journalières de 15 minutes.

Après une quinzaine de jours de traitement, on assiste à une disparition progressive de ses douleurs locales ; puis en moins d’un mois, elle remarche normalement, même s’il persiste encore un fond douloureux. Elle poursuit actuellement son traitement aux CMP.


Gonarthrose simple

Chez un homme de 73 ans, retraité, souffrant depuis une vingtaine d’années d’arthrose du genou droit, avec de vives douleurs à la marche, à la montée et surtout à la descente d’un escalier.

Il a utilisé les CMP durant près de 6 semaines, à raison de 2 séances quotidiennes de 20 minutes chacune. Après 3 semaines de traitement, cet homme a vu diminuer la douleur locale et périphérique, puis retrouver progressivement une meilleure mobilité aux mouvements. Les résultats sont spectaculaires lors de la descente des escaliers.


Arthrose cervicale : Algodystrophie bilatérale des genoux, maladie de Paget

Chez une femme de 68 ans, souffrant d’une façon quasi chronique de cervicalgies, de dorsalgie et des 2 genoux, ceci malgré d’intenses traitements rhumatismaux classiques.

Après plusieurs semaines d’application biquotidienne de CMP, elle voit disparaître ses cervicalgies et gonalgies, même s’il persiste une douleur particulièrement sensible à une vertèbre dorsale.


Gonalgie post-traumatique

Chez une femme de 67 ans qu souffrait depuis 8 ans d’une vive douleur au genou droit, après une chute accidentelle, ayant entraîné un déplacement de la rotule. Les médecins préconisent l’intervention chirurgicale pour une remise en place de l’ensemble du genou. Le chirurgien avait constaté un cartilage effrité. L’opération fut pratiquée et apparemment réussie, bien qu’il continue de persister des difficultés à la marche.

L’utilisation biquotidienne, de CMP, durant 7 jours, a permis de voir diminuer la douleur locale, dès le second jour, pour disparaître totalement, ainsi que la gêne au mouvement dès le septième jour.


Gonalgie et périarthrite

Chez une femme de 50 ans, souffrant depuis 8 mois d’une vive douleur au genou droit, après une chute accidentelle dans son escalier.

La tuméfaction est importante, l’hématome local ne s’évacue pas, l’ensemble est très douloureux au moindre mouvement et son handicap est tel qu’elle doit s’obliger à rester la jambe étendue à plat, la quasi-totalité du temps

Après une application biquotidienne des CMP, matin et soir, à raison de 20 minutes par séance, elle voit à sa grande surprise diminuer l’inflammation locale au 5ème. jour tout d’abord, puis ensuite la douleur périphérique dès le 8ème jour. Au 13ème jour du traitement, toute douleur avait disparu et elle retrouve l’usage intégral de son genou, sans aucune séquelle.


Algie poplitée gauche et amélioration spectaculaire de son état général

Chez un homme de 53 ans, souffrant brutalement, sans signe prémonitoire, d’une vive douleur derrière le genou gauche, avec inflammation à gêne locale importante.

Après une application durant 2 jours de CMP, à raison de 4 séances le 1er. Jour et 3 séances le lendemain, de 20 minutes chacune, il voit disparaître les douleurs locales et a retrouvé l’entière mobilité de sa jambe. Ce Monsieur a continué cette thérapeutique à titre préventif et expérimental. Très rapidement, il constate une très nette amélioration de son état général, la suppression de la sieste de l’après-midi, tout en restant en meilleure forme. Dès lors, il s’endort immédiatement au coucher, dort bien mieux, et à un sommeil profond et réparateur, avec un réveil lucide et détendu, lui donnant une grosse envie de « mordre » dans cette nouvelle journée. Depuis lors, il est devenu un inconditionnel des CMP et les utilise quotidiennement, tous les matins,

5–10–15 minutes, selon son emploi du temps, et de temps sur les jambes après le sport.


Douleur péri-articulaire, post-traumatique ancienne

Chez une femme de 49 ans, souffrant depuis plus de 10 ans, suite à un accident de voiture, d’une vive douleur post-traumatique après le « coup du lapin », avec déplacement secondaire de l’épaule gauche, entraînant de vives douleurs péri-articulaires.

Après 8 jours d’application de CMP, les douleurs ont complètement disparues, d’une part, et elles n’ont pas réapparues après l’arrêt du traitement d’autre part.


Pathologie polymorphe

Chez une femme de 50 ans, souffrant d’une obésité grave de l’ordre de 60 kg d’excédent de poids, puis souffrant également dune insuffisance rénale, l’obligeant à 2 ou 3 réveils nocturnes, entraînant de ce fait des troubles de sommeil, avec des réveils pénibles et difficiles.. Conséquence secondaire de son obésité, la patiente souffre d’une arthrose du genou droit, très douloureuse, en quasi-permanence, même en position couchée, ainsi qu’une impotence totale de l’articulation l’empêchant de le plier.

On constate de plus des douleurs péri-articulaires droites, mais sans gravité, par contre elle souffre d’importantes crampes musculaires avec pour origine la prescription d’un médicament hypocholestérolémiant ; douleurs qui ont persisté, malgré l’arrêt de ce médicament.

Enfin elle souffre d’une insuffisance hépatique et de crampes stomacales, au moindre refroidissement et constate des courbatures aux cuisses et aux mollets, non justifiés par une activité musculaire, les symptômes sont ressentis avec plus d’acuité lors de changements de temps.

Devant l’importance du tableau clinique qu’elle présente, les CMP sont appliqués d’une façon intensive durant 3 à 4 mois, à raison de 3 séances journalières de 20 minutes chacune, ou tout le corps repose sur un matelas de diffusion.

Du fait de la diversité des pathologies de cette femme, les résultats sont bien évidemment tout à fait différents dans le temps. Ainsi les crampes des mollets et des cuisses en 2 ou 3 séances seulement, donc après une journée de traitement, il en fut pratiquement de même pour les douleurs péri-articulaires. Lorsque, aux changements de temps, elle ressent des douleurs sourdes, elles disparaissent en une seule séance.. Le même constat est effectué pour son insuffisance hépatique et ses troubles stomacaux qui disparaissent aussi en une seule séance lorsqu’ils récidivent. Son important problème de gonarthrose droite fut évidemment celui qui fut le plus long à traiter ; les douleurs n’ont commencé à régresser que très lentement, à compter du 2ème mois de traitement. L’impotence totale du genou ne disparut qu’à la fin du 3ème.mois de traitement. Dès lors la patiente put plier son genou et n’en souffre plus la nuit. La douleur locale n’a pas complètement disparu et réapparaît à la marche, du fait de l’excès de poids. Depuis lors, elle refait de temps à autre des séances de traitement, lorsque cela est nécessaire.


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