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Diabète

Une mère au foyer de 54 ans souffre depuis plusieurs années d’une insuffisance pancréatique avec, en l’absence de toute thérapeutique, une glycémie au réveil à plus de deux grammes. La glycémie post-prandiale peut monter jusqu’à plus de trois grammes, en fonction de l’alimentation ingérée lors du repas précédent, indiquant un diabète devenu depuis deux ans insulino-dépendant. Après application locale sur l’hypocondre gauche, à raison de deux séances quotidiennes (matin et soir) de CMP, le taux de glycémie à jeun commence à redescendre de cinq/six dixièmes dès le troisième jour du traitement. Après un mois d’usage régulier des CMP, la glycémie est redescendue à une quasi-normalité et celle-ci est restée stable après un mois d’arrêt du traitement, ceci sans pour autant avoir modifié quoi que ce soit à son alimentation habituelle. Les hypoglycémiants classiques qui semblaient, jusqu’ici, sans grand effet pour son cas personnel, semblent, depuis, bien agir et la patiente a donc pu diminuer de moitié leur posologie antérieure.


Insuffisance pancréatique

Chez une femme de 54 ans, présentant une glycémie normale le matin au lever, mais accusant une glycémie post-prandiale importante, ne décroissant pas correctement, et pouvant atteindre jusqu’à 2.20 gr/litre de sang le soir au coucher.

Patiente ambulatoire, elle a pu expérimenter les CMP que durant 6 jours seulement, et a constaté, sans rien changer à son alimentation habituelle, que son taux de glycémie était redescendu à 1.80 gr/litre dès le 3ème jour, avec seulement 2 applications quotidiennes « in situ », sur l’hypocondre gauche (pancréas), elle ne ressentait plus aucun malaise.


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