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Crampes des mollets
Chez un homme de 58 ans, souffrant assez souvent et depuis plusieurs années, de crampes en « mâchoire »
Après avoir traité avec succès son arthrose cervicale par les CMP, il décide d’y avoir recours pour traiter ses crampes. A sa grande surprise, les douleurs du mollet gauche ont rapidement disparues, tandis que son mollet droit, non-traité pour l’expérience, voit perdurer les douleurs mordantes et douloureuses.
Pathologie polymorphe
Chez une femme de 50 ans, souffrant d’une obésité grave de l’ordre de 60 kg d’excédent de poids, puis souffrant également dune insuffisance rénale, l’obligeant à 2 ou 3 réveils nocturnes, entraînant de ce fait des troubles de sommeil, avec des réveils pénibles et difficiles.. Conséquence secondaire de son obésité, la patiente souffre d’une arthrose du genou droit, très douloureuse, en quasi-permanence, même en position couchée, ainsi qu’une impotence totale de l’articulation l’empêchant de le plier.
On constate de plus des douleurs péri-articulaires droites, mais sans gravité, par contre elle souffre d’importantes crampes musculaires avec pour origine la prescription d’un médicament hypocholestérolémiant ; douleurs qui ont persisté, malgré l’arrêt de ce médicament.
Enfin elle souffre d’une insuffisance hépatique et de crampes stomacales, au moindre refroidissement et constate des courbatures aux cuisses et aux mollets, non justifiés par une activité musculaire, les symptômes sont ressentis avec plus d’acuité lors de changements de temps.
Devant l’importance du tableau clinique qu’elle présente, les CMP sont appliqués d’une façon intensive durant 3 à 4 mois, à raison de 3 séances journalières de 20 minutes chacune, ou tout le corps repose sur un matelas de diffusion.
Du fait de la diversité des pathologies de cette femme, les résultats sont bien évidemment tout à fait différents dans le temps. Ainsi les crampes des mollets et des cuisses en 2 ou 3 séances seulement, donc après une journée de traitement, il en fut pratiquement de même pour les douleurs péri-articulaires. Lorsque, aux changements de temps, elle ressent des douleurs sourdes, elles disparaissent en une seule séance.. Le même constat est effectué pour son insuffisance hépatique et ses troubles stomacaux qui disparaissent aussi en une seule séance lorsqu’ils récidivent. Son important problème de gonarthrose droite fut évidemment celui qui fut le plus long à traiter ; les douleurs n’ont commencé à régresser que très lentement, à compter du 2ème mois de traitement. L’impotence totale du genou ne disparut qu’à la fin du 3ème.mois de traitement. Dès lors la patiente peut plier son genou et n’en souffre plus la nuit. La douleur locale n’a pas complètement disparu et réapparaît à la marche, du fait de l’excès de poids. Depuis lors, elle refait de temps à autre des séances de traitement, lorsque cela est nécessaire.
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