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Bassin – Déplacement avec usure prématurée des disques intervertébraux L-7, L-8

Chez une femme de 64 ans, souffrant depuis plusieurs années de douleurs du bassin et de douleurs lombaires par usure prématurée des disques intervertébraux précités, nonobstant des douleurs de la hanche droite, par position vicieuse du bassin, laquelle entraînait de fréquentes entorses.

Après une application locale de CMP durant 10 jours, à raison de deux séances par jour pendant 20 minutes chacune, les douleurs ont disparues, et deux années après, sans avoir réutilisé des CMP, elle se porte toujours aussi bien.


Cruralgie violente et sur un terrain neuro-arthritique

Chez une femme de 58 ans, après une marche forcée, apparaissent des douleurs, mais étant due en réalité à un déplacement très ancien du bassin, ce qui n’avait jamais été traité auparavant et entraînait depuis plus de 20 ans déjà, des crises régulières de douleurs lombo-sacrées. De plus la patiente souffre de périarthrite et de cervicalgies également anciennes, l’ensemble de la stature vertébrale déviée, en étant responsable.

Après 2 mois d’applications de CMP, à raison de 2 séances quotidiennes, matin et soir, de 40 minutes chacune, avec une assez rapide amélioration générale de tout son état, et une disparition des douleurs après un bon mois de traitement. Ensuite, elle ne s’applique les CMP en position assise, que tous les 2 ou 3 jours, à raison d’une séance de 40 à 60 minutes, tout en continuant à lire ou de regarder la TV. Lorsqu’elle voit réapparaître ses douleurs, elle reprend et entretien quelques séances de 40 à 60 minutes et tout rentre dans l’ordre à nouveau.


Ostéophytose volumineuse, sous-calcanéenne gauche

Chez une femme de 62 ans, agricultrice, a ressenti progressivement des douleurs s’installer depuis 5 ans environ, avec une nette et brutale aggravation la mettant dans l’impossibilité de se mouvoir. La prise intense de chimiothérapie classique ; antirhumatismaux pour faire face à l’activité professionnelle très importante, antalgiques d’actions centrales et périphériques et encore des anti-inflammatoires.

Le bilan clinique n’est pas particulièrement gai, car il existe un fort enraidissement articulaire du rachis et des membres, amenant à une déambulation ralentie, douloureuse et précaire. La patiente a beaucoup de difficultés à se lever seule de son lit, son activité domestique est fort ralentie tandis que son activité professionnelle est stoppée, du fait de douleurs irradiantes difficilement supportables, apparaissant au moindre effort, et sur le plan général, elle ressent une très grande fatigabilité. De plus le contre-rendu radiologique met en évidence, entre-autres, la présence d’une « volumineuse ostéophythose sous calcanéenne » Devant l’inefficacité d’un cocktail thérapeutique classique à base d’anti-inflammatoires et antalgiques sévères, la patiente décide de reprendre l’application de CMP, thérapie qu’elle connaît très bien pour l’avoir antérieurement utilisée, avec une grande satisfaction, dans une gonarthrose bilatérale quelques années auparavant.

Après 4 années d’application régulière des CMP on constate une marche normalisée, les pieds bien à plat, sans aucune aide d’une part, mais d’autre part, des conditions d’équilibre et de stabilité parfaitement convenable, même lors d’efforts soutenus ; la patiente se lève seule, et redevenue indépendante et a recouvré une vie domestique normale, tout en conduisant son véhicule.


Scoliose rachidienne

Chez un retraité de 59 ans, souffrant depuis plus de 10 ans de douleurs rachidiennes et d’une importante gonalgie gauche, l’empêchant de conduire et d’utiliser l’embrayage de sa voiture,

Après une année d’application de CMP, il peut monter son escalier, sans douleur. Depuis il utilise aussi les CMP pour combattre les douleurs intercostales, avec le même succès, semble t-il !


Douleur sur une entorse ancienne

Chez une femme de 64 ans, souffrant depuis longtemps d’une vive douleur d’entorse, après une chute, avec déplacement secondaire du bassin entraînant de vives douleurs à la hanche.

Après 2 semaines de traitement par CMP, elle voit disparaître ses douleurs et 2 mois après, elle n’a plus aucune séquelle.


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